mercredi 23 septembre 2026

GUATEMALA 2

                                                               GUATEMALA  2
5. Santa Lucia Milpas Alta, mécaniciens  6. Finca Chichabac  7. Lac Atitlan


5. SANTA LUCIA MILPAS ALTAS  17/21-9-2026  2.000 m d’altitude Overland Centro  GPS: 14.581086,-90.67294

Retour en altitude pour quelques jours chez les mécaniciens Axel et Rodrigo pour des problèmes de feux arrières et de freins. Ils sont très compétents et par chance, on peut camper sur leur propriété. Douches chaudes.

Ils ont passé des heures à nettoyer toute l’oxydation des pièces et à changer les joints. Ils sont allés acheter de nouvelles plaquettes de frein. Ils ont nettoyé le châssis pour des coulures suspectes d’huile. 

Notre véhicule est de 2011 et tout devient un peu oxydé et usé. 

Ils ont aussi remarqué que  une lame de suspension est cassée et ils ont téléphoné à un spécialiste à Quetzaltenango que nous irons voir pour le changement de cette lame.

                                   Axel travaille sur nos feux arrières.

Au total la facture a été de 240€. Leur travail de plusieurs heures nous a été facturé 85€. Qui dit mieux? Nous recommandons à tous les voyageurs qui lisent notre blog, de passer les voir pour tout souci de véhicule.


6. FINCA CHICHABAC  22-9-2026 2.530 m d’altitude 

Nous cherchons depuis longtemps la paruline à tête rose / Pink-headed Warbler qui vit dans des forêts d’altitude. Nous savions qu’elle avait été vue dans cette propriété. Les routes autour de la ferme sont intenables avec un trafic hyper bruyant de camions utilisant leur frein moteur assourdissant. La seule option pour voir cet oiseau était de demander l’hospitalité dans cette ferme. Ils nous ont demandé 200 Quetzales=16€ pour parquer chez eux. Claude a grimpé vers le sommet de leurs terres en appelant cette paruline et finalement, un couple a répondu.

Superbe petit oiseau, la très désirée paruline à tête rose / Pink-headed Warbler


7. LAC ATITLAN    23/24-9-2026  1.600 m d’altitude 

Nous étions venus à Santiago de Atitlan en 1973 et en 2015. De paisible, la ville et le marché du dimanche sont devenus encombrés par le trafic dans des petites rues étroites où l’on respire les gaz d’échappement. Le trafic passe au ras des étals des marchands. On n’a pas revu la fameuse coiffure enroulée que les femmes portaient dans le temps. Mais les vêtements des femmes restent de toute beauté: des jupes longues et droites et des blouses brodées.

Le Lac Atitilan avec à droite, le Volcan San Pedro et à gauche, les Volcans Toliman et Atitla

Le Lac Atitlan est un lac né dans un cratère. Il est encore entouré de trois volcans superbes de plus de 3.000 m d’altitude: San Pedro, Toliman et Atitlan.

                                        Petit arrêt dans les villages
                                 Les femmes sont en tenue traditionnelle
                                         Jupes droites et blouses brodées
                             Les blouses ou huipils sont brodées à la main.

Circuler autour du lac Atitlan est difficile. C’est très montagneux. Les routes sont raides et étroites. Les villages sont encombrés par le monde et les véhicules, les rues sont toujours en pente et les centaines de ralentisseurs de vitesse cassants sont énervants.

On monte à un mirador au-dessus du lac pour chercher ce colibri endémique, le campyloptère roux / Rufous Sabrewing


SAN JUAN LA LAGUNA   GPS: 14.694496,-91.286685

Après avoir trouvé un Parqueo où dormir et laisser notre camper en sécurité, nous avons fait une longue balade dans ce joli village où plusieurs rues, toujours en pente, sont devenues piétonnes.

                                                      Belle rue

La population est à 95% Tzutujil, d’ascendance maya. Les indigènes ont par chance gardé leurs coutumes, leur langue et les vêtements traditionnels de leur clan. Ils vivent d’agriculture (café, maïs, cacao, avocats, bananes), de la pêche et du tourisme qui s’est développé ces dernières années.

Des boutiques vendent les blouses traditionnelles brodées main appelées huipil. Elles sont toutes très belles. La plus belle, brodée de quetzals et de verdure, valait 200 US$, ce qui n’est pas cher pour les trois mois de travail, mais très cher pour celles qui devraient l’acheter. D’autres ne coûtaient que 50 US$ mais elles étaient bien plus simples. La vendeuse nous expliquait que toutes les dames doivent broder pour s’éviter ces gros frais. Une gamine de 8 ans était toute fière de nous dire qu’elle avait commencé une blouse à l’école.

Les hommes ne portent pas le costume traditionnel tous les jours. Là aussi, la raison principale en est que le pantalon et la chemise brodés à la main, coûtent 500 US$.


SOLOLA   2.000 m d’altitude         GPS: 14.770524,-91.184881

Cette ville a été fondée par les espagnols en 1547.

Nous voulions voir le marché ce vendredi. Pour 25 km à vol d’oiseau, on a fait deux heures de routes parfois très raides pour arriver dans les bouchons de Solola. Avec peine, on a trouvé un Parqueo d’où nous sommes montés vers la zone du marché. C’est noir de monde et difficile de faire des photos. Mais on est impressionnés par les vêtements des femmes et des hommes. Les femmes ont des blouses brodées à la main et toutes différentes les unes des autres. C’est un régal. Quand nous leur parlons, elles disent fièrement qu’elles ont elles-mêmes brodé leur blouse.

Les hommes les plus âgés de ce marché portent aussi la tenue traditionnelle d’un pantalon et d’une chemise tissés et brodés.

C’est vraiment un marché qui vaut la visite malgré la cohue partout.










bb


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